On arrive directement sur le salon : une pièce mal isolée, basse de plafond (en frisette, le plafond ! ) à l'éclairage minimal (2 petites fenêtres). Pas de poutres en vue. Un foyer de cheminée est présent, mais pas exploitable. C'est la pièce qui subira les transformations les plus importantes.
Là, tout doit sauter. Une cloison inutile coupe la lumière qui pourrait être apportée par le velux déjà installé, y a des portes en trop et un petit couloir derrière le rideau. On appelle ça la zone de distribution. A mon humble avis, c'est nul.

La chambre en "L" est grande. Le vélux ne sert qu'à éclairer le lit. Myope comme une taupe, je ne pourrai même pas en profiter pour regarder les étoiles.




Quasiment rien à modifier dans cette pièce (je parle ici des murs, du sol et du plafond), si ce n'est le grand évier à déposer et les carreaux de la crédence à virer. Au programme, il y aura tout de même une pose de cuisine intégrée.


La salle de bains...


D'aucuns m'ont dit qu'avec ce carrelage, ils ne voyaient pas le souci.
Comme quoi.
Etape 2 : le récit des travaux...
Le mystère était entier concernant l'état des poutres. Sous le plafond en frisettes, elles étaient coffrées dans du plâtre... Petit moment d'angoisse (pourquoi on a coffré mes poutres, hein ?). Stess inutile, c'est (c'était ?) l'usage courant qui permet de mieux les protéger dans la durée. Effectivement, sous le coffrage, on est tombés sur des poutres en excellent état.
Pendant qu'on y était, on a aussi éliminé la cheminée inutilisable (son conduit avait été depuis longtemps condamné).

De l'autre côté de cette pièce principale, on a cassé une bonne partie des cloisons afin de plus profiter de la lumière apportée par le vélux.

Heureusement que le BA 13 existe.
C'est au moment où un voisin venu se plaindre du bruit lâche comme un cri du coeur : "mais vous refaites tout!" que l'on réalise que, peut-être, on vient de démonter l'appart entier :-)

Uniquement une poutre à décoffrer dans la chambre, et bien sûr les murs à détapisser, mais rien de bien important.

Dans la cuisine, j'avais entrepris de décarreler moi-même la crédence... nouveau moment de solitude quand on se retrouve avec un morceau de placo dans les mains (c'était marquè derrière, je l'avais complètement arraché), dévouvrant un mur fait d'amalgames de terre et cailloux. "Comme ça, j'aurais acheté un mur en terre dans un grenier..."
.
Pendant les travaux, la majorité de mes plantes avait été placée, assez à l'étroit, dans la salle de bains. Bien marrant, leur déménagement, quand les bananiers rebondissent dans la remorque à travers la ville, alors qu'ils ont jusqu'à là uniquement connu la vie paisible de plantes d'appartement.



3 commentaires:
Alors je parie que tu as tout pété et quand il a fallu refaire, euh, lá, je sais plus, c'était où ca? et ca ca va où? Heeeeelp!
Tes bananiers, c'est un peu comme toi. maintenant, tu rebondis à travers la ville alors que tu n'avais connu jusque là qu'une vie tranquille de plante d'appartement.
Le petit prince n'est pas trés loin!
Tu m'attaques quand tu me catégorises à "vivre tranquille comme les plantes d'appartement". C'est drôle, j'me considérais plus comme la fille de l'air, jamais chez elle.
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