
Bon, petit post pour essayer de montrer que les îles Baléares (ici Majorque) ne se résument pas à des grands complexes hoteliers et plages bondées.

On est donc passés par Palma puis la Serra de Tramuntana : Valldemossa, Deïa, Porto Soller, la Calla sa Calobra et le torrent de Pareis, Lluc, Polença, le cap de Formentor, Soller et de nouveau Deïa parce que c'était trop beau.
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Au moins, ce séjour aura servi de test : il est désormais avéré que le sac à dos "bigpack Khumbu 60" de Lafuma est pratique et confortable.
Pour toi, Janie....
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LOGEMENT
2 nuits a Palma chez Cathy (couchsurfing).
A part ça, Palma en jette : des patios à tous les coins de rue, du palais arabe, la cathédrale, la mer et les sandwich à la tortilla commandables à toute heure, ça ne laisse pas indifférent.
Une nuit au refuge de Deïa.

Oui oui, là-bas, les arums poussent dans les ruisseaux et au bout des randonnées, on se retrouve dans des supers calanques...
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Une nuit au refuge de Muleta Soller
Même s'il ne ressemblait à rien, tu serais content d'y arriver après une journée de marche avec ton énorme sac à dos. En l'occurence, il ressemble à quelque chose, situé sur un cap donc exposé à tous les vents et parfait pour admirer le coucher du soleil entre 2 plats roboratifs. Grand dortoir genre grange avec poutres apparentes. Jeux d'échec, de baggamon et revues de grimpe à disposition. Bon bin validé. .
Une nuit dans un pré vers Lluc 
Tu t'endors pami les pâquerettes et arums. Tu t'es rendue compte que, bien que myope comme une taupe, t'arrivais à voir quasiment toutes les étoiles. Alors ça va. Rajoutons au tableau qu'au beau milieu de la nuit, tu te fais réveiller par les moutons qui t'encerclent et dont les cloches tintinabullent au grès des hochements de tête. Hihi.
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Deux nuits au monastère de Puig Maria

Un spot au-dessus de Polença. Monastère du XV°S avec une vue hallucinante sur la baie. On y était seuls avec le couple de gardiens. Ils avaient un petit appartement dans une aile du monastère, on disposait du reste : grande chambre version cellule, longs couloirs, chapelle, cuisine commune avec feux de bois entretenu par tu sais pas qui, immense réfectoire... A 20h00, la sonne cloche, tu dois quitter ton jardinet ensolleillé, virer le chat qui t'étais monté sur les genoux et aller te mettre à table pour te faire servir. On y est restés deux nuits, la chambre pour 3 était à 22 euros. Pas de regret :-)
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Une nuit au refuge de pollença
Une nuit sur les bancs devant le lac Léman (Suisse)
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En théorie, on allait dormir à la gare ou l'aéroport... en pratique, on n'a pû que constater que tout était fermé entre 00h00 et 04h30, et qu'il faudrait poireauter sur le trottoir.
Je crois que la prochaine photo est ma préférée : on est au bord de l'hotel "beau rivage" alors que la mer est à dâche, et je suis en bas de la photo, sur un banc, en train de lire le journal à l'aide de ma frontale (on ne voit qu'elle, bin je suis dessous).
LIEUX CHOISIS EN VRAC
La cala Sa Calobra et le torrent de Pareis.

On a crevé le budget pour rejoindre la calanque en bateau (10 euros par personne).
Le super port d'embarquement est Port Soller. On navigue donc avec plein d'allemands pour arriver directement sur "the" Cala Sa Calobra.
Là, une fois qu'on avait abandonné nos sacs à dos dans le premier bar rencontré, on est d'abord allés crapahuter dans le torrent à sec. Ca ressemblait à un parcours de boc géant, sous le soleil et encore plus beau que ce que j'avais vu jusqu'à là. Enfin fallait quand même sortir toute sa culture grimpistique pour arriver à progresser et c'est ce qu'on a fait.
De retour dans la calanque, on est tombés sur les quelques touristes du coin. Deux monsieurs faisaient les farauds car ils venaient d'enchaîner trois mouvements de crawl dans l'eau fraîche... CHALLENGE !
Le seul truc qui me retenait un peu, c'était le fait qu'on sortait de notre rando escalade sous le soleil et que je craignais l'hydrocution au contact de la mer. Bin ça n'a pas eu lieu et pour mettre tout le monde d'accord, je suis restée 1/2 heure dans l'eau à exécuter tous les mouvements qui me venaient en tête, histoire de ne pas geler. Ca a donné une magnifique suite de brasse, phoques, étoiles de mer, roulades avant, dos crawlé, canards, roulades arrières... tout un spectacle. Bon, j'ai moins assuré sur la sortie, y avait des saletés de galets et je marchais n'importe comment en direction de ma serviette. A ce détail près, la grande classe. 
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Le cap de formentor.


Vue des falaises : la mer des 2 côtés sachant qu'on était sur un cap. Crochets adhérents et petit vent qui fait qu'on ne voit pas venir le coup de soleil, armé pour toute protection de son dos-nu rose...
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Ensuite, tu retournes en bord de mer, dans des endroits plus civilisés et c'est pas mal non plus :
- Demis en terrasse à Deïa
On a entendu du bruit, alors on est montés. On est tombés sur le second spot de l'ïle, alors on est restés.
A Deïa, le long de la rue principale, trouver la volée de marches qui vous permet d'accéder au bar paradisiaque qu'est le Café Sa Fonda. La-haut, une fois les sacs à dos posés, on s'installe à une place de choix, en plein milieu, quoi, et on se met à profiter du cadre...
Soleil et petit vent, ombre apportés par la pergola en vigne vierge. Des plantes grasses de ci de là sur la terrasse en étages. Musique d'ambiance electro/jazz et bavardages espagnols en bruit de fond. Les demis sont à deux euros. Une dame a un rire de cheval. J'ai oublié de préciser qu'on avait vue sur les montagnes, des maisons en pierres et des palmiers, que l'épicerie était juste en dessous pour optimiser le ravitaillement en chips et que les oiseaux tentaient aussi de chanter, mais que je ne les distinguais pas bien à cause du barrouffe fait par les habitués du coin. Faut dire que chaque personne qui arrive commence par distribuer des bonjours et des bises à droite à gauche et que tout le monde s'interpelle de table en table. Y a même des odeurs de "beu" qui flottent dans l'air, du monde qui joue au baggamon, des enfants qui courent de partout, des starlettes de 40 ans et des jeunes papas bien à mon goût. Les gens enchaînent les demis. Moi aussi. La dame au rire de cheval est à fond. On dirait que tous les gens du village se sont donnés rendez-vous sur cette terrasse. On est maintenant 36.
On est heureux de se trouver là (sur l'île, dans le village, à cette terrasse) par hasard, bien contents d'improviser nos journées et d'enchaîner les découvertes sympathiques, conscients de notre chance. Hou, ils viennent d'allumer les loupiottes. Ca doit être de la lampe fée, ça éclaire que dalle. Reste à décider de notre plan bouffe de ce soir. Concernant le logement, le choix est déjà fait : ce sera un bivouac dans "the" Cala Deïa, une bonne nuit sur les dalles avec le bruit des vagues, histoire de vraiment profiter du lieu. Demain, on devra se rendre à Palma pour prendre l'avion du retour et cette perspective ne nous motive que très moyennement.




1 commentaire:
On va croire que je suis intéressée par les jeunes gars...Que nenni ! J'ai "tout ce qu'il faut à la maison"!
Trêve de plaisanteries...
Photos super... bla-bla sympa et drôle. Bref c'est une super pub pour ce coin de paradis à la portée, semble t'il, de vraiment toutes les bourses! Merci pour ce bon plan ...à voir. A+ Bises
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